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Le YAMADORI en BONSAI

1. Introduction et origine du terme "yamadori"

 

 

Le terme "yamadori" trouve ses racines dans la langue japonaise, où "yama" signifie "montagne" et "dori" signifie "prise". Littéralement, yamadori se traduit par "prendre de la montagne" ou "extraire de la montagne".
Une autre traduction évoque plus la voie de la montagne.
Cette pratique ancestrale consiste à prélever des arbres dans leur environnement naturel, souvent dans des zones montagneuses, pour les transformer en bonsaï.

Contrairement à d'autres méthodes de culture de bonsaïs, le yamadori permet de capturer l'essence brute et sauvage des arbres qui ont été façonnés par les éléments au fil des ans.
Ces spécimens majestueux, dotés de formes uniques et de caractères marqués, offrent une beauté naturelle difficilement reproductible en pépinière.
Cependant, le yamadori est une technique délicate et controversée qui nécessite une approche prudente et respectueuse de l'environnement.

Dans cet article, nous explorerons les différentes facettes de cette pratique, des critères de sélection des arbres à l'importance de la responsabilité environnementale, en passant par les étapes cruciales du prélèvement et du transport.

 

 

2. Les braconniers du bonsaï :

 

Il est plus politiquement correct et écologique de dire "récupérer", "récolter" que "prendre" voir "arracher". Les termes varies aux grès des envies et de surtout des intérêts des personnes concerné qui pratique cette activité.
Il faut également savoir que cette technique utilisé par des bonsaïka est toujours sujette à controverse, car malheureusement nombreux sont ceux qui profitent du pillage de la nature, sans se soucier des arbres morts laissées en chemin.
L’argument "nous sauvons des arbres" est valable par exemple, lors de la construction de routes, de coupe-feu, de défrichements, etc.

Sortie de se contexte, rien ne justifie de sortir un arbre. Car le bonsaika essaie toujours de prélever des arbres avec un minimum de santé, afin que ces derniers supportent les futurs travaux, mais surtout la reprise.
Un crèvata sur le terrain n'a peu, voir aucun chance de reprise, pourtant c'est bien celui là qu'il faudrait sauver.

 

 

 

3. Du YAMADORI RESPONSABLE : Approche pour un Équilibre Écologique Préservant la Biodiversité.

 

D'autres yamadoriste n'utilisent pas que la montagne comme pépinière pour une compensation financière mais juste pour leur ego.
Le yamadori permet d'avoir chez soi des spécimens majestueux qui ont été travaillés et sculptés par la nature.
Un bonsaï issue de la montagne dois ses qualités à 95 % à la nature. Le gros du mérite reviens donc à la terre nourricière et non au bonsaika.
l'impatience d'avoir de beau spécimens dans sa collection est également un gros problèmes. Cette envie est exacerbé par des publications ou vidéos vu sur les réseau sociaux.

La technique du yamadori doit être pratiquée avec prudence car malheureusement des arbres, mal récoltés ou encore avec un mauvais suivie post-prélèvement, finissent par se retrouver dans la cheminée.

Personnellement je m'applique à replanter au moins un jeune plant pour chaque arbres que je prélevé. Serte c'est une goutte d'eau, mais j'ai au moins le sentiment d'avoir fait ma part. C'est le moyen que j'ai trouvé pour remercier et compenser mon prélèvement.

 

Plant Pin Sylvestre pour bonsai

 

4. Réflexion sur les motivations des vrai yamadoristes :

 

Cette pratique suscite une réflexion profonde sur les motivations qui animent ceux qui s'y adonnent. Au-delà de la simple recherche d'arbres à transformer en bonsai, cette pratique offre un terrain fertile pour explorer ses valeurs et ses convictions dans cette art.
C'est une quête d'authenticité, de connexion avec la nature sauvage. C'est aussi une source d'inspiration infinie.
Quelles que soient les motivations individuelles, la pratique du yamadori devrai soulever des questions fondamentales sur notre relation avec la nature et notre responsabilité envers elle.

 

 

 

5. Le marché noir des yamadori : quand l'avidité prend le pas sur la légalité

 

Le commerce des yamadori est un domaine où l'éthique et la légalité sont parfois mises à l'épreuve. Malheureusement, certains individus peu scrupuleux choisissent de vendre ou d'échanger des arbres sous le manteau ou au cul du camion. Ceci dans un but de gagner un revenu supplémentaire ou d'avoir des avantages en nature.
Cette pratique nuit non seulement aux professionnels déclarés qui respectent les réglementations en vigueur, mais elle compromet également la santé des écosystèmes locaux en contribuant au pillage des ressources naturelles.
En encourageant le marché noir, ces pseudo commerçant illégaux sapent les efforts visant à promouvoir un marché du bonsaï durable et éthique.

Il est donc crucial de sensibiliser le public à l'importance d'acheter des arbres auprès de sources légales et éthiques. Ceci afin de soutenir les professionnels qui opèrent de manière transparente et responsable.
Mais attention là aussi, il y a professionnels et professionnels. Aujourd'hui il es facile de créer son auto-entreprise. Cette pseudo couverture, permet à certain de créer des formations, des stages et vendre des yamadori sans respecter la réglementation sur ce dernier point.
En général ces arbres, sont vendu sans appliquer la TVA et sans numéro sanitaire. Forcement ces futurs bonsai se retrouvent à des prix défiant toutes concurrences et en faisant passer le professionnel pour un voleur au passage.
Cette pratique doit être également dénoncé.

 

 

6. Appel à une approche éthique et responsable du yamadori

 

Dans le monde du bonsaï, l'art du yamadori offre une opportunité fascinante de créer des chefs-d'œuvre vivants à partir d'arbres sauvages. Cependant, avec cette pratique vient une grande responsabilité envers la nature.
Il est impératif que les amateurs et les professionnels adoptent une approche éthique et responsable du yamadori. Cela implique de ne pas piller la nature sans discernement, mais plutôt de collecter récupérer avec civilités et dans le respect de l'environnement.
Il est crucial de ne prélever que lorsque cela est nécessaire, avec l'autorisation des autorités compétentes et ou du propriétaire.
En optant pour des pratiques durables telles que la transplantation d'arbres menacés par des projets de développement ou la régénération des zones dégradées, nous pouvons contribuer à la préservation de la biodiversité tout en respectant les valeurs éthiques qui sous-tendent notre passion pour le bonsaï.

Pour finir et avant de prélever un arbre, nous allons voir plus loin dans cette article les nombreux points à remplir, avant de sortir notre yamadori.

 

 

Sélection des spécimens :

 

 

 

7.Critères de sélection d'un arbre pour le yamadori :

 

Lorsqu'on se lance dans la pratique du yamadori, la sélection de l'arbre adéquat revêt une importance capitale. En effet, il n'est pas facile de trouver le spécimen idéal dans la nature sauvage des montagnes.
Une fois repéré, il est essentiel d'évaluer attentivement plusieurs critères pour déterminer si l'arbre peut être extrait avec succès.
La vigueur de l'arbre, l'état et la profondeur de ses racines, ainsi que la structure de sa partie aérienne sont des éléments clés à prendre en compte.

Un arbre qui semble être en bonne santé et dont les racines sont adaptées à une extraction réussie est généralement préférable. Une fois ces critères pris en compte, il est possible de procéder à l'extraction de manière responsable, en minimisant les risques pour l'arbre et en assurant sa survie une fois transplanté dans un environnement contrôlé.

 

8.Les étapes préliminaires

 

Paramètres à prendre en compte :

- Types de terrain. rocheux, argileux ou sablonneux
- Vigueur de l'arbre
- État et profondeur des racines
- Structure de la partie aérienne

 

 

- Types de terrain :

Rocheux : Il est beaucoup plus difficile de travailler dans un sol rocheux. Les racines se développent en épousant les rochers, ce qui rend l'extraction très difficile, voir impossible. Il se peut également que l'arbre se soit développé dans une faille. Dans ces conditions il préférable de ne pas essayer le prélèvement et plutôt prendre des photos, afin de garder le spécimen en souvenir.
Néanmoins, j'ai déjà trouvé des arbres ayant poussés dans une sorte de vasque. Ce dernier c'est développé dans un humus, créer à partir de mousse, d'aiguille et d'écorce.

Argileux : Ce type de terrain pourrait paraître plus facile. En effet nous avons la possibilité de faire une motte autour de l'arbre. Mais nous n'avons aucune idée des racines collectés.

De plus, cette terre collante deviens vite un handicape pendant la période de reprise.

 

Sablonneux : Avec ce type de terrain il est facile de creuser. Le gros inconvénient c'est qu'il est quasiment impossible de faire une motte. Nous nous retrouvons avec un arbre racine nues. Chose qui peut être fatal pour un arbre, surtout si les racines se déshydrates.

 

 

- Analyse de la vigueur de l'arbre :

 

On pourrait penser qu'un arbre qui pousse fort et semble vigoureux est un excellent candidat pour une meilleur reprise, mais ce n'est pas toujours le cas.
Un arbre en bonne santé sur le terrain, c'est adapté à son milieux, avec son équilibre racines et feuillage. Un bouleversement après une taille de branche ou de racine, peut être parfois extrêmement risqué et créer un déséquilibre fatal.

En revanche, un arbre qui semble être dans un état limite peut très bien réagir au prélèvement et à la mise en pot. En effet en améliorant ses conditions de culture, comme un substrat plus adapté et de l'eau à disposition pendant les période de sécheresse, permet un meilleur développement de racine.
L'état de la plante est donc un facteur assez complexe à appréhender, c'est vraiment du cas par cas. C'est surtout un expérience et une connaissance du terrain.

 

- État et profondeur des racines :

 

Secouer l'arbre pour voir s'il bouge est le premier geste que fait le premier venu sur le terrain.
Tout le monde pense que si le tronc d'un arbre bouge quand on le secoue, alors il sera facile à sortir. En revanche, s'il ne bouge pratiquement pas, c'est qu'il est fortement ancré et qu'il sera très difficile à sortir.
Voila encore un mythe à démonter.

Normalement, lorsqu'il bouge, cela est souvent du à un racinaire long, qui peut plonger ou s'étaler à plusieurs mètre du tronc.
En revanche, s'il ne bouge pratiquement pas, ce dernier est solidement ancré avec de nombreuse racine courtes autour du tronc.
Comme rien n'est simple, vous pouvez vous retrouver avec un arbre qui ne bouge pas avec une racine pivot qui plonge. Ce cas de figure est le pire et le plus compliqué à la reprise. Car pour réussir, nous devons avoir un maximum de racines.

 

 

- Partie aérienne (couper des branches):

 

Il est évident qu'il nous faut du feuillage, mais il doit être le plus faible possible, car nous avons fortement réduit le racinaire.
Selon les espèces, cela est plus ou moins difficile à réaliser. Certaine réagissent mal à la taille.
Je ne suis pas partisan de la taille ou de la préparation des arbres petit à petit avant l'extraction.
Comme toute intervention est un stress à l'arbre, les interventions qui consiste à tailler des branches inutilent pour un projet de bonsaï, créer obligatoirement un déséquilibre dans l'arbre.
De plus vu que les conditions météo en montagne sont parfois difficile, une taille suivie d'une canicule ou d'un fort gel peut être catastrophique pour l’arbre.

Je préfère faire les tailles des branches lors du rempotage à la maison. En effet il met plus facile d'estimer le racinaire et de couper les branches afin de re-créer un équilibre.

 

 

9. Quand et Comment prélever un arbre ?

 

 

 

- Techniques d'extraction

 

En règle générale, le moment idéal est celui où l'arbre commence ou va être dans les prochaines semaine actif. C'est-à-dire à la fin de l'hiver et au début de l'automne.
Le moment idéal serai situé environ une semaine après une pluie. Quand la terre colle moins au chaussure et que l'arbre commence à être actif grâce à l'eau.
En réalité, chaque préleveur à sa propre façon de faire.
Ils y a ceux qui préfèrent creuser dans un sol sec. Ceux qui prélève fin Août début septembre. Et d'autres qui prélève toute l'année.

Il est assez compliqué de donner une période idéal. En effet de nombreux facteurs rentres en jeux, le type de terrain, l'altitude, le type d'arbre et surtout sa capacité de gestion post-prélèvement.

 

 

- Outils et méthodes pour extraire l'arbre avec succès :

 

Sur un terrain argileux, creusez un sillon autour de l'arbre, pas trop loin, pas trop prêt. Nous sommes en train de créer une motte. Il faut quel ne soit pas trop grosse pour pouvoir la sortir de terre, mais pas trop petite pour évité que cette dernière se casse.
Les grosses racines qui s'enfoncent doivent être coupées.
A l'aide d'une pelle bêche dégagez le dessous de la motte, afin de couper d'éventuel pivot.
Une fois sortie, la motte doit être emballée et protégée par un sac. Cette opération doit être réalisée rapidement et avec précision, surtout s'il fait chaud.
Attachez le tout solidement et l'arbre est prêt à être transporté. On peut utiliser des filets métalliques spécialement conçus pour cette opération.

Ci-dessous, nous voyons les principaux outils dont nous aurons besoin.

 

 

 

- Reboucher le trou :

 Reboucher les trous laissés après un prélèvement de yamadori est une obligation fondamentale pour préserver l'intégrité des écosystèmes montagnards.
Lorsqu'un arbre est extrait sans que le trou soit comblé, cela peut provoquer une érosion accélérée du sol, perturbant la végétation environnante et la stabilité du terrain.
 La photo de trou laissé béant après un prélèvement montre clairement les dommages potentiels que cette négligence peut causer.
En rebouchant systématiquement les trous, les yamadoriste montrent leur respect pour la nature et leur engagement à minimiser l'impact de leurs actions sur le terrain.
Cela fait partie intégrante d'une approche responsable de cette pratique, assurant que les beautés naturelles que nous cherchons à capturer sous forme de bonsaï ne se fait pas au détriment de l'écosystème d'origine.

 

 

- transport :

 

Lorsqu'il s'agit de transporter des yamadori, il est essentiel d'agir rapidement et avec précaution.
Le transport doit être effectué le plus rapidement possible pour minimiser le stress sur l'arbre. Pendant le transport, il est crucial de maintenir la motte et la partie aérienne constamment humidifiées afin de préserver la santé de l'arbre et d'éviter tout dessèchement.
De plus, il est impératif d'éviter toute exposition au soleil direct, car cela pourrait entraîner un stress supplémentaire pour l'arbre et compromettre sa survie.
En respectant ces précautions, on ajoute des chances de succès pour la reprise.

 

 

 

10. Mise en pot et phase d'enracinement

 

La première chose à faire est de trouver le bon récipient pour un bon enracinement. Il doit avoir un volume beaucoup plus grand que la motte.
L'angle de plantation est assez important pour les pins. Des bourgeons qui se retrouverai tête en bas, minimise la reprise.
L'essentiel est d'assurer la survie et la reprise de l'arbre.

Caisses en bois, polystyrène, pots en terre cuite, caisses à fruits, air-pot, ou même pots en plastique avec des trous, peut importe le contenant pourvu que l'arbre tienne et puisse développer ses racines.

 

 

Phase d'enracinement :

 

Pour un bon enracinement il faut un bon substrat. Ce dernier doit être un mélange ayant une grande capacité d'aération et d'échange de nutriments.
Personnellement je recommande un mélange à parts égales de pierre volcanique (pouzzolane ou pumice), de l'écorce de pin composté et éventuellement de l'ancien substrat issue de rempotage de pin si votre yamadori est un pin. Adaptez l'ancien substrat en fonction de l’espèce que vous avez récolté.
L'utilisation d'hormones d'enracinement (auxines) est fortement recommandée lors du premier arrosage.

 

 

Gestion de l'humidité et de la température :

 

L'arbre doit être placé dans une atmosphère ou l'hygrométrie est contrôlée. L'humidité ne doit pas être excessive. Cela ferait pourrir tout simplement l'arbre.
L'idéal est une serre dont la température doit resté au dessus de 15ºC et une humidité situé entre 60 et 80%. Mais ces valeurs dépendent de l'espèce sur laquelle on travail.

Pour les oliviers, par exemple, on utilise une technique curieuse. Ils sont placés en plein soleil et entièrement recouverts d'un sac en plastique noir. Cela permet d'augmenter la température et l'humidité, ce qui favorise le développement des bourgeons.
Une technique venant de bonsaiste du Japon, sur les arbres à feuilles caduques, consiste à enterrer complètement l'arbre prélevé (y compris la partie aérienne) pendant quelques mois. En général ils sont déterré au printemps, au premier signes d'activité des racines et des bourgeons.

 

 

11. Après la reprise du Yamadori :

 

Après avoir réussi la reprise de votre arbre, c'est le moment de le mettre dans son nouvel emplacement. Il est crucial de prendre des mesures progressive pour assurer leur adaptation.
Une fois que l'arbre commence à être actif et que les conditions environnementales sont propices, il est recommandé de l'exposer progressivement au plein soleil.
Cette période de transition est essentielle pour confirmer la reprise de l'arbre et son adaptation à son nouvel environnement.
La durée de cette phase dépend de l'état de santé initial de l'arbre. Cependant, il est généralement conseillé d'attendre au moins deux ans avant de procéder au premier rempotage.
De plus, il est recommandé d'attendre une année supplémentaire, voire deux, avant de commencer à travailler l'arbre en tant que bonsaï.
En respectant ces recommandations, nous assurons une transition en douceur pour les yamadori, ce qui favorise leur développement et leur survie à long terme.

 

 

12. Ou trouver un yamadori ?

 

Trouver un arbre sauvage adéquat pour créer un bonsaï peut être une tâche ardue. Cela nécessite une bonne connaissance des zones montagneuses et des compétences pour identifier les arbres susceptibles de supporter et de devenir un bonsaï. .
Pour ceux qui ne sont pas prêts à investir le temps, le matériel de prélèvement, l'équipement nécessaire à la reprise, plus les efforts important pour rechercher et extraire un arbre, il est possible de se tourner vers des pépinières spécialisées.

Notre établissements proposent une sélection d'arbres prélevés de manière éthique et cultivés spécifiquement pour le bonsaï.
En achetant dans une boutique spécialisée, les amateurs de bonsaï peuvent éviter le travail fastidieux qu'engendre cette pratique, tout en ayant accès à des arbres de qualité qui sont prêts à être stylisés et travaillés en bonsaï.

 

 

Vous l'avez compris la pratique du yamadori ne s'improvise pas. C'est une intervention qui a un impact sur le terrain.
Elle nécessite de nombreuse compétences, du matériel adaptés, avant, pendant et après le prélèvement.
Cette article n'as pas était conçu pour vous inciter à prendre votre pioche et aller courir la montagne.
Si c'est le cas j'ai raté mon objectif.
Le sujet était de vous sensibiliser aux pratiques et aux abus, proposer par de faux marchant d'arbres.
Des professionnels existent avec une étique, des compétences, le désir de faire bien et en respectant l’environnement. J’espère faire partie de ces derniers.

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